Monde 2 Merde

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

vendredi 31 mars 2006

Gérard 2 merde

Ne me demandez pas d'où ça sort. Ce matin j'avais cette chanson, "Une autre histoire", sortie en 1988 de Gérard Blanc sur l'album "Ailleurs pour un ailleurs". Je ne suis pas super fan de Gérard, je n'avais même pas un titre de lui dans mon répertoire des années 80. C'est sortit de ma tête comme ça.

Après un martelage de System Of A Down j'ai réussi à libérer mon esprit et à revenir à des valeurs culturelles que j'apprécie bien plus.


lundi 27 mars 2006

Renaud 2 merde

Ce matin l'esprit joyeux j'avais en tête une chanson de Renaud de 1975 extraite de l'album "Amoureux de Paname". On la retrouve plus tard lors de son concert à Bobino sur l'album "Renaud à Bobino".
"Voici une chanson dédiée à mes compatriotes : les Français. Les Français moyens, les Français petits, les Français gros, les grands, les maig'. Dédiée à ceux qui comme moi sont nés sous le triste signe de l'hexagone".

mercredi 22 mars 2006

Sticker 2 merde

Une petite pensée vue Chez Wat sur les murs des toilettes (c'est quoi la surprise si on pisse à coté ??).
N'hésitez pas à y aller boire un verre ou deux. Ambiance comme chez wat et prix raisonnables.




Je vous invite à visiter son site où il y a pleins de petites quotes rigolotes : Didier Super

mardi 21 mars 2006

Big Soul 2 merde

Voilà ! Ce matin encore un air dans ma tête. Un petit Big Soul qui donne la pêche sorti en 1996 en France: Hippy Hippy Shake.

Souvenez vous d'une grande blonde et d'un petit guitariste qui sautait partout. Ils sont aussi connu pour leur titre Le Brio. Morceau parlé en Français, qui est assez énervé mais sans grande originalité.

Il semble que nous ne connaissons pas très bien le batteur. En effet l'actuel est le treizième à rejoindre le groupe. Ce qui expliquerais que nous ne l'ayons jamais vu lors de leurs passages télé en France.

Bonne écoute.

lundi 20 mars 2006

Angello 2 merde

Alors une petite mise à jour concernant la cravate. Aujourd’hui il ne m'a fallu que 10 minutes et pas mal de patience pour retrouver la façon dont je la nouais (Demi Windsor). Je ne sais pour quelle raison je me suis mis à ramener le petit coté par devant au lieu de par derrière.

J'inaugure aujourd'hui un nouveau plug-in de DotClear : DotSound. La raison est simple. Il parait que pour se sortir un air de la tête il faut le chanter. Il m'arrive très souvent de me lever et d'avoir une musique (2 merde) qui trotte dans mon esprit. J'ai trouvé le moyen de m'en débarrasser : l'écouter.

Donc voici ce que j'avais en tête samedi matin dernier. Il s'agit d'un titre D'Angelo Branduardi : Le seigneur des Baux", sortit en 1980.
Je n'ai pas trouvé de meilleure description que celle-ci (même si elle provient de Bide et Musique).

"Branduardi est anachronique.
Branduardi vient d'ailleurs.
Sorte de ménestrel, de troubadour au regard profond; il y a chez cet homme-là quelque chose qui vient de loin.
Sa musique est légère, légère comme la liberté qui semble lui coller.
Sa musique est parfois lourde, tortueuse et anxieuse.
De ce paradoxe, de ce contraste naît quelque chose de neuf, de singulier, d'unique : DE VIVANT.
C'est un poète, un musicien, un homme bon, je crois. " (Sic)



jeudi 16 mars 2006

Cravatte 2 merde

Ah ! Ce matin tout allait bien. Je ne me suis pas levé plus tard que d’habitude. Ou si peu. Une petite douche pour me réveiller. Bien frictionner partout et me sécher.

Ensuite je me prélasse sur mon canapé. Buvant mon café. Mon chat me faisant ses câlins matinaux pour me souhaiter une bonne journée. Pas trop de mauvaises nouvelles en plus pour une fois en dehors des six personnes intoxiquées suite à des essais pharmaceutiques et l’éternel combat des étudiants contre le CPE (courage !).

S’en vient ensuite le moment de me préparer. C’est comme un rituel. Lotion avant rasage électrique, puis rasage. Lavage de dents. Coiffage des cheveux. Un peu de déo sous les bras.

Et voilà le moment de l’habillage. Caleçon et chaussettes propres. Pantalon de ville. Chemise repassée avec amour. Et ? La fatidique cravate. Celle qui vous rend beau. Celle qui vous fait sentir appartenir à une élite sociale. Celle qui vous fait réussir.

En général il me faut un voir deux essais avant d’être satisfait de la tenue de ma cravate. Pas trop longue pour ne pas ressembler à ces commerciaux qui vous vendent des trucs dont vous n’avez que faire. Pas trop courte pour ne pas avoir l’air d’un nain de jardin.

Mais aujourd’hui il a été dit que je n’y arriverais pas. Après dix tentatives mon nœud de cravate ne ressemblait à rien. Rien de rien. Alors je m’énerve, puis je recommence. J’essaye avec une autre. Je vais regarder sur la toile (j’ai appris à nouer ma cravate en cherchant sur Internet en 1999). Je m’énerve à nouveau. Je suis « limit nervous breakdown ». Je me dis que ce n’est pas possible. Que se passe-t-il dans mon cerveau pour avoir oublié un geste aussi mécanique ? Alors je tente à nouveau. Et là, c’est le drame. Dans un geste désespéré, je démembre cet objet maléfique, je le réduis à l’état d’un vulgaire chiffon à peine capable de nettoyer un rebord de cuvette.

C’est décidé, aujourd’hui Jeudi, c’est journée sans cravate. Bon je file, du coup je suis à la bourre, je viens de perdre 20 minutes.