Monde 2 Merde

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jeudi 21 juillet 2005

Brocante 2 merde

Brocante 2 Merde

Je collectionne les consoles de jeux vidéo. Et oui, comme tout adolescent vieillissant qui a grandi bercé par des titres comme « Mario », « Street Fighter 2 », ou encore « Out-Run » je garde la nostalgie de ces jeux où j'ai dépensé du temps et perdu de l'argent. C'est donc pour cela qu'un jour, trouvant mon appartement un peu vide, j'ai décidé de ne plus revendre mes vieilles consoles, et même de racheter des anciennes.

Cela doit faire dix ans que j'ai commencé. Mes sources d'approvisionnement au début je les trouvais sur feu ibazar.fr, ou dans les magasins spécialisés dans le quartier de Jussieu. Puis lorsque j'ai réalisé que les prix par ces biais commençaient à augmenter je me suis tourné vers les brocantes. Depuis, quand reviennent les beaux jours, je passe pas mal de week-end à chiner dans les vides-greniers de la région.

Ce week-end j'avais repéré deux brocantes relativement conséquentes à une cinquantaine de kilomètres de la maison. Première étape : Etampes. Grosse foire à tout de trois cents exposants. Fort décevant. Une bonne moitié des exposants était constituée de professionnels de ce type de manifestation. Ceux qui vendent de très beaux objets en très bon état mais un poil cher. Jusque là c'est normal. La quasi totalité de la moitié restante était représentée par des vendeurs de poupouilles. Les mêmes que l'on voit au pied de la tour Eiffel, ou à la sortie d'Euro Disney. Totalement inintéressant. Ils vendent en général des jumelles en plastique, des chats qui piaillent, ou des cannes à pêche à peine capables de lever un poisson rouge. Une perte de temps incroyable. Verdict : Brocante 2 Merde (d’où le titre). En plus le cadre était pourri, un parking en plein soleil. Les puces étant généralement de bonnes occasions de découvrir un nouvel endroit charmant.

Mais je vous ai dit que j'en avais repéré deux. L'autre se trouve être à 25km d'Etampes à Fontenay-le-Vicomte. Et là surprise. Une vrai, une belle. Avec quasiment que des 'habitants'. Quelques professionnels avec de très beaux objets. Et cerise sur le gâteau, il s'agit d’une brocante gourmande. Ca et là sont disséminés des exposants qui vendent du vin, du fromage, des jus de fruits fermiers. Un vrai bonheur. Situé dans un parc arboré l'air était frais, cela rajoutait un certain charme à cette brocante qui m'avait dors et déjà séduit. Au font se dessinait le château qui devait appartenir au Vicomte (si vous suivez bien).

En chinant donc, alors que je n'avais rien trouvé précédemment, je déniche au fond d'une boite, un jeu pour Atari XE/XL. Payé 1 euro. Super, même si je n'ai pas cette machine, c'est un vrai plaisir de dégoter un Donkey Kong de 1982. Puis au détour du chemin, j'aperçois une Atari 2600 qui semble en bon état. Malheureusement j'en possède déjà une et celle là n'apporterait rien à ma collection. Elle est vendue sans boite. En revanche, je négocie avec le vendeur pour qu'il me cède son Space Invaders tout seul. C'est chose faite. Je suis trop content !

La brocante est immense. Et là, un sac jaune me fait de l'oeil. J'entrevois des fils et ce qui ressemble à une console. Surprise. Une Megadrive 2, attachée à son Mega CD, 5 jeux, une manette. Ma joie se lit sur mon visage. J'ai peur de demander combien ils en veulent. J'estime un prix raisonnable dans ma tête lorsque la vendeuse m'interpelle :
- Vous voulez connaître le prix ?
Je réponds, un peu hésitant - « Oui »
-« C’est 10 Euros …» m'annonce-t-elle.
-« Vendu ! » répondis-je soulagé de ne pas avoir à négocier le prix. J’exulte.

Me voilà aux anges... La console semble en bon état. Les jeux sont en boite. Il n'y a plus qu'à la tester. La brocante se termine, non sans avoir acheté quelques chèvres (le fromage) frais et un peu de jus de pomme et poire de la Meuse.

Rentré dans ma demeure, je teste la bête. Tout fonctionne à merveille. Vraiment c'était trop une journée 2 Merde. ;)

Voici un aperçu de ma collection. Les photos datent un peu. IMAGE-1 IMAGE-2
Il y a quelques pièces supplémentaires aujourd'hui. Vous aurez le récit de l'aquisition de l'une d'elle d'ici peu ;)

mardi 12 juillet 2005

Pas trop 2 merde

Ce matin-là, je me suis levé de bonne heure (pour un samedi). Je n'avais pas beaucoup dormi car j’étais tout émoustillé à l'idée de faire mon entrée dans le monde de l'arcade. En effet depuis mon tout jeune âge je suis attiré par ces bornes qui trônent dans les cafés. Et je rêve un jour d’en avoir une chez moi. L’idée m’était passée mais depuis quelques temps mon beauf s’est mis en quête d’en acheter une. Cela a relancé en moi cette envie… et nous touchons au but ! Certes aujourd'hui nous n’achetons pas la borne proprement dite mais les jeux qui vont dedans. A savoir, des cartes au format Jamma.

Après un petit déjeuner rapide, je décolle pour embarquer mon beauf qui lui aussi a craqué. Programmation du GPS, et en route !

Ce samedi est un départ en vacances. La A4 est un peu chargée mais rien de dramatique. En 45 minutes nous parcourons les 55km qui nous séparent de Faremoutiers. Jusque-là tout va bien. Comme convenu avec notre vendeur j'appelle sur son portable. Ce qui n'est pas une mince affaire car je n'ai trouvé que quelques centimètres carrés où nos téléphones captent un signal. Peine perdue, celui de notre interlocuteur ne sonne pas et je tombe de suite sur sa messagerie. J'essaye sur son fixe. Cela sonne dans le vide.

Point de découragement, nous nous installons au Café de Paris, près de la fenêtre histoire de voir si l'homme que nous visitons se montrerait. Nous auscultons la beauté des lieux. Une épicerie Coccinelle, une place du marché relativement petite, une agence bancaire, des djeunz qui zonent... Après un demi et quarante minutes d’attente nous nous impatientons car nous sommes attendus en fin d'après midi à l'autre bout de la capitale. Je réitère mes appels et là, coup de chance, le portable que j'appelle sonne.

Nous nous retrouvons. Concluons nos affaires de cartes Jamma. En fait notre contact passe près de 30 minutes à retrouver les cartes que nous avons choisies. Il en possède pas loin d’une centaine. Nous échangeons des regards ébahis avec mon beauf. On n’en revient pas. Dans un coin du garage gisent deux bornes un peu abandonnées. A notre grand étonnement l’une des deux fonctionne et nous permet de tester nos achats. Nous nous défoulons sur Soul Edge , une de nos acquisitions, pendant que le vendeur recherche les jeux suivants. Nous repartons tous heureux de nos achats et de la belle aventure qui s’annonce.

Y'a des jours comme ça où tout se passe bien…

ps : J'aurais bien posté une photo ou deux mais j'avais oublié la carte mémoire de mon apareil. Aaaah ! Monde 2 merde !!

mercredi 6 juillet 2005

Fast-food 2 merde

Encore une histoire de merde à vous raconter.

La période des soldes voit les centres commerciaux déborder d'activité. Et je déteste la foule. Malgré tout, une chose me fait rompre mon serment d'homme des cavernes. Les soldes informatiques.

Nous nous sommes levés de bonne heure ce samedi. Mon beauf et sa tendre, ainsi que la progéniture, nous ont rejoins pour un petit déjeuner sympathique. Après quelques pains au chocolat et moelleuses brioches nous nous sommes mis en route le beauf et moi.

Direction l'avenue Daumesnil dans le 12e arrondissement de Paris. Surcouf. Pas de solde. Forts désapointés, mon beauf et moi décidons d’un commun accord, de nous rendre au deuxième magasin de cette enseigne dans le centre commercial Belle Epine.

Une première fouille de carton m'enchante. Un petit tour au BHV, on peut y dénicher quelques bonnes affaires. Nous devons attendre 14h car le stand le plus intéressant de Surcouf est fermé pour cause de déjeuner de la vendeuse. Nous allons en faire de même.

Direction le Quick. Je me restaure très rarement dans ce type d'établissement. Non pas que je n'aime pas ça, mais ce n'est pas tellement bon pour la santé d'y manger trop souvent. Mon choix se porte sur un menu Long Bacon avec frites rustiques un Coca-cola Lemon et un softy max noix de pécan en dessert. J'adore leurs glaces. Mon beauf lui choisit un menu Quick'n'Toast avec Coca-cola et frites rustiques et pour innover un petit Cappucino frappé.

C'est là que tout commence. Donc au moment de préparer la boisson notre hôte m'informe que de Coca Lemon il n'y a plus. Je me rabas donc sur un Sprite. Pendant que le jeune homme s'affère mon beauf règle avec sa carte bleue. Lorsque l'employé prépare mon softy il m'informe qu'il n'y a plus de noix de pécan. J'en prends finalement un au chocolat. Me voilà quelque peu agacé. Je le vois faire couler le Capuccino Frappé. Et tout en vérifiant la note, je m'aperçois qu'il a compté un cappuccino normal. J'en informe mon beauf, qui demande courtoisement au serveur s'il est en train de lui faire ce qu'il a demandé. Lui répondant par la négative, il lui demande de la remplacer. Mais voilà : de glaçons il n'y a plus non plus ! Le beauf se rabattra sur un softy (petit modèle) au chocolat. Il ne reste plus de noix de Pécan si vous avez bien suivi…

Nous nous disons, que cela aura été laborieux. Je demande à mon beauf de trouver une table pendant que j'attends les frites. Et là, ma surprise est de taille car c'est une portion de frites rustiques et une portion de normales que, notre désormais ami, le caissier nous apporte ! Je lui demande si par hasard il n'y a plus de rustiques pour qu'il m'amène des normales. Il repart en cuisine chercher le bon modèle de frites. Et reviens penaud en me disant qu'elles sont en cuisson et qu'il faut attendre… Je me résigne donc à prendre des frites, à mon immense désarrois, tout ce qu'il y a de plus standard (d'après les normes Quick).

Nous nous sommes malgré tout régalés et sommes allés fouiller pendant plus de deux heures les bonnes affaires de Surcouf, pour au final revenir bredouilles…(ou broucouilles comme on dit dans le Bouchonnois)