Monde 2 Merde

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lundi 27 février 2006

Nours 2 merde (la suite)

Voici la suite de la solution de Warbears. Si vous avez raté le début.

Avec Ryoh coupez l'antenne. Coupez le panneau de droite.

Avec Lucas, descendez du van, lancez une grenade. Remontez sur le van et sautez sur la foreuse.

Avec Kla, re-hackez le système avec les ordinateurs. Mettez la ventilation en route

Avec Lucas lancez une fumigène. Avec Ryoh allez à droite sur la plate forme. Avec Steeve remontez à l'arbre et tuez le terro. Avec Ryoh libérez les otages et sortez par la fenêtre (flèche du bas) et rentrez par la fenetre juste à droite.
Allez ouvrir la porte qui bloque Ryoh avec Kla. Faites monter Ryoh et libérez les otages. Allez à droite coupez le cadenas. Allumez l'ordinateur, faites remonter Kla.

Faites descendre Lucas jusqu'en bas et ouvrez la porte du coffre. Voici la combinaison.



Avec Steve, allez chercher le scooter. Montez dessus avec Lucas et Steeve. Poursuivez la foreuse. Tirez sur les méchants puis continuez pour faire descendre la plate-forme. Monter dans la foreuse et stoppez-la avec le frein.

Bravo.

Retournez au menu principal et en cliquant sur les dossier vous aurez accès aux bonus.

(Merci osbastien pour ton aide)

vendredi 24 février 2006

Nours 2 merde

Depuis quelques jours nous sommes tombés sur ce petit jeu en flash : Warbears

Le principe est inspiré des best sellers comme Gobliiins ou d'autres jeux en "point and clik" comme Monkey Island.



Attention ce qui suit est le début de la solution de ce petit jeu bien prenant. Ne la lisez pas si vous ne voulez pas ruiner votre plaisir.

Avec Ryoh (le Nours Ninja sur le toit) : Tuez le 1er terro avec son katana. Le bouton en haut a droite pour un coup haut, en bas a droite pour un coup bas. Boutons de gauche pour garde haute et basse.

Allez à droite et choisir le bouton. Puis choisissez de parler au 2e terro. Il vous donne la clef. Tuez-le.

Revenez à gauche et choisissez le bouton à nouveau. La combinaison est facile pour avoir tous les carrés verts : bas droite, bas gauche, milieu milieu, haut droite. Vous avez mis l'antenne en fonction.

Sélectionnez Lucas (le Nours avec un bonnet en bas à gauche). Allez à gauche et récupérez la foreuse. Allez à droite. Plantez la foreuse et montez dessus (flèche de droite).

Sélectionnez Kla. Allez à droite. Branchez votre PDA (icône prise). Sélectionnez votre PDA. Entrez la combinaisons (Il suffit d'avoir déjà joué au Simon). Arrêtez les caméras et la ventilation puis mettez en route les ascenseurs.

Faites redescendre Lucas de sa foreuse et laissez-la dans le mur. Jetez une grenade et montez sur le van.

Avec Kla, jouez 3 fois avec le robinet puis allez vers la fenêtre et fermez-là avant que cela ne déborde. Sortez par la droite en touchant 2 fois la porte. Puis refermez la porte. L'eau va monter et casser le plancher. Montez à l'étage. Commandez une pizza avec le téléphone.

Sélectionnez Steve et montez à l'arbre. Tirez dans la fenêtre et descendez. Le livreur de pizza arrive. Tuez les 2 terros pendant qu'ils mangent. Allez délivrer les otages.

Faîtes monter Lucas sur le van.

Avec Kla, redescendez et allez à la photocopieuse (à droite). Photocopiez-vous la tête. Remontez ouvrez la fenêtre du 2e étage et glissez la photocopie sous la porte, puis redescendez en vitesse.
Voilà pour la première partie. Je bloque pour la suite.

jeudi 16 février 2006

Vie 2 merde

Aujourd'hui c'est ton anniversaire. Mais tu n’es plus là pour que je te le souhaite. Je l'ai manqué si souvent et c'est maintenant que j'y pense le plus. La vie t’a emporté. Laissant un vide immense pour nous tous.

Tu as voulu t'en sortir et te débarrasser des démons qui te rongeaient. Tu avais fait le plus dur et tu étais proche de la renaissance.

Je sais qu'il faut bien partir un jour mais là c'était vraiment trop tôt. Tu as toujours suivi ta route comme tu l’as entendu. Fidèle à tes principes et tes opinions.

Je me remémore nos soirées autour de la platine à vinyles. Des heures de Font et Val, de Machin ou de Boby Lapointe. C'était il n'y a pas si longtemps. Ces heures à fabriquer des fusées, à bidouiller ton micro. Ces journées à me convertir à Cavanna et ses Ritals, à écouter ces balades Irlandaises. Ces après-midi d'automne à lancer des flèche en bois ou à m’apprendre les rudiments de la guitare. Juste à déconner et à se taper dans le dos. Tous ces moments je les chéris.

Tu as emporté avec toi ta part de mystère. Tes pensées, nul ne les a jamais percées. Peut être les ai-je devinées. Tu as été et tu restes mon modèle, ce qu'un père peut être aux yeux de son fils.

Aujourd'hui tu coules des jours paisibles au fil de la Rance qui, j'en suis sûr, t'as été si chère. Lieu de nos premières parties de pêche. Souvent bredouille mais toujours heureux. Tu y as retrouvé notre pote le peintre et tous nos aïeux qui nous manquent aussi.

Rien ne nous consolera mais les bons moments sont là, au plus profond de nous mêmes et rien ne nous les enlèvera.

Ecco.